ImageVerifierCode 换一换
格式:DOC , 页数:39 ,大小:745KB ,
资源ID:7019006      下载积分:10 金币
快捷注册下载
登录下载
邮箱/手机:
温馨提示:
快捷下载时,用户名和密码都是您填写的邮箱或者手机号,方便查询和重复下载(系统自动生成)。 如填写123,账号就是123,密码也是123。
特别说明:
请自助下载,系统不会自动发送文件的哦; 如果您已付费,想二次下载,请登录后访问:我的下载记录
支付方式: 支付宝    微信支付   
验证码:   换一换

开通VIP
 

温馨提示:由于个人手机设置不同,如果发现不能下载,请复制以下地址【https://www.zixin.com.cn/docdown/7019006.html】到电脑端继续下载(重复下载【60天内】不扣币)。

已注册用户请登录:
账号:
密码:
验证码:   换一换
  忘记密码?
三方登录: 微信登录   QQ登录  

开通VIP折扣优惠下载文档

            查看会员权益                  [ 下载后找不到文档?]

填表反馈(24小时):  下载求助     关注领币    退款申请

开具发票请登录PC端进行申请

   平台协调中心        【在线客服】        免费申请共赢上传

权利声明

1、咨信平台为文档C2C交易模式,即用户上传的文档直接被用户下载,收益归上传人(含作者)所有;本站仅是提供信息存储空间和展示预览,仅对用户上传内容的表现方式做保护处理,对上载内容不做任何修改或编辑。所展示的作品文档包括内容和图片全部来源于网络用户和作者上传投稿,我们不确定上传用户享有完全著作权,根据《信息网络传播权保护条例》,如果侵犯了您的版权、权益或隐私,请联系我们,核实后会尽快下架及时删除,并可随时和客服了解处理情况,尊重保护知识产权我们共同努力。
2、文档的总页数、文档格式和文档大小以系统显示为准(内容中显示的页数不一定正确),网站客服只以系统显示的页数、文件格式、文档大小作为仲裁依据,个别因单元格分列造成显示页码不一将协商解决,平台无法对文档的真实性、完整性、权威性、准确性、专业性及其观点立场做任何保证或承诺,下载前须认真查看,确认无误后再购买,务必慎重购买;若有违法违纪将进行移交司法处理,若涉侵权平台将进行基本处罚并下架。
3、本站所有内容均由用户上传,付费前请自行鉴别,如您付费,意味着您已接受本站规则且自行承担风险,本站不进行额外附加服务,虚拟产品一经售出概不退款(未进行购买下载可退充值款),文档一经付费(服务费)、不意味着购买了该文档的版权,仅供个人/单位学习、研究之用,不得用于商业用途,未经授权,严禁复制、发行、汇编、翻译或者网络传播等,侵权必究。
4、如你看到网页展示的文档有www.zixin.com.cn水印,是因预览和防盗链等技术需要对页面进行转换压缩成图而已,我们并不对上传的文档进行任何编辑或修改,文档下载后都不会有水印标识(原文档上传前个别存留的除外),下载后原文更清晰;试题试卷类文档,如果标题没有明确说明有答案则都视为没有答案,请知晓;PPT和DOC文档可被视为“模板”,允许上传人保留章节、目录结构的情况下删减部份的内容;PDF文档不管是原文档转换或图片扫描而得,本站不作要求视为允许,下载前可先查看【教您几个在下载文档中可以更好的避免被坑】。
5、本文档所展示的图片、画像、字体、音乐的版权可能需版权方额外授权,请谨慎使用;网站提供的党政主题相关内容(国旗、国徽、党徽--等)目的在于配合国家政策宣传,仅限个人学习分享使用,禁止用于任何广告和商用目的。
6、文档遇到问题,请及时联系平台进行协调解决,联系【微信客服】、【QQ客服】,若有其他问题请点击或扫码反馈【服务填表】;文档侵犯商业秘密、侵犯著作权、侵犯人身权等,请点击“【版权申诉】”,意见反馈和侵权处理邮箱:1219186828@qq.com;也可以拔打客服电话:0574-28810668;投诉电话:18658249818。

注意事项

本文(LaguerredeBiafra.doc)为本站上传会员【xrp****65】主动上传,咨信网仅是提供信息存储空间和展示预览,仅对用户上传内容的表现方式做保护处理,对上载内容不做任何修改或编辑。 若此文所含内容侵犯了您的版权或隐私,请立即通知咨信网(发送邮件至1219186828@qq.com、拔打电话4009-655-100或【 微信客服】、【 QQ客服】),核实后会尽快下架及时删除,并可随时和客服了解处理情况,尊重保护知识产权我们共同努力。
温馨提示:如果因为网速或其他原因下载失败请重新下载,重复下载【60天内】不扣币。 服务填表

LaguerredeBiafra.doc

1、Ethiopiques n°17 revue socialiste de culture négro-africaine janvier 1979 Auteur : Françoise Ugachukwu Au Nigéria, la tradition orale ancienne est encore vivante. Après une ère de rejet à l’époque coloniale, l’éveil du nationalisme, issu de la Seconde Guerre mondiale, a favorisé, avec le dév

2、eloppement d’un clergé autochtone et la prise de conscience des richesses de la culture du pays, un retour aux coutumes : témoin le FESTAC, deuxième festival des arts panafricains, qui s’est déroulé à Lagos du 15 janvier au 12 février 1977. De plus en plus nombreux sont les lettrés qui se penchent s

3、ur les différentes formes de la littérature orale pour les étudier et les faire connaître. Grâce aux travaux de Mlle Green, une des premières, dès 1947, à proposer une classification des genres littéraires oraux igbos, et de ceux qui l’ont suivie, il est aujourd’hui possible de distinguer, en gros

4、 trois catégories, selon leur mode de présentation : ce qui est parlé : proverbe (ilu ), devinettes (gwan-gwan), contes akuko-iro), mythe et légendes ( akuko- ita ) ; ce qui est chanté ou psalmodié (abu) : chants de naissance, de travail, de guerre, de prise de titre, etc..., complaintes funéra

5、ires et contes chantés ; ce qui est plus spécialement mis en scène, e groupe de chant, de danse et de musique : représentations durant les fêtes traditionnelles, et mascarades (mmau) . [1] Nous nous intéresserons surtout, dans cette étude, à la première catégorie, et aux contes populaires. Dès

6、 1958, G.T. Basden, qui passa chez eux trente-cinq ans de sa vie, notait le fait que « les Ibos ont, en commun avec d’autres ethnies de l’Afrique de l’Ouest, un grand amour des contes. Ils ont un riche trésor de légendes et de folklore [2] Et F.C Ogbalu l’expliquait récemment, « L’art de conter

7、est un des passe-temps favoris des Igbos, jeunes et vieux [3] Mais les contes y sont bien davantage qu’un délassement. Des quatre fonctions de la littérature orale mentionnées par W. R. Bascon ( [4], la fonction pédagogique des contes est sans nul doute la plus importante. Chez les Igbos comme dan

8、s bien d’autres ethnies africaines, ils ont pour but principal de transmettre des principes moraux et toute une éducation traditionnelle aux enfants. Ils leur enseignent l’obéissance aux parents en leur démontrant, comme dans Obiadi et Obaraedo [5] Ce qu’il peut en coûter de n’en vouloir faire q

9、u’à sa tête sans respecter ceux qui ont l’expérience de la vie : le petit Obiadi, parti malgré les avertissements de ses parents à la recherche de sa flûte oubliée en brousse, rencontre successivement sept mauvais esprits dont le dernier le dévore ; et Obaraedo, la fillette qui n’a pas suivi les con

10、seils culinaires de sa mère et dont le feu s’est éteint, sort l’après-midi, rencontre elle aussi un mauvais esprit et y perd son nez. Le conte de L’oiseau de Nwoye dit qu’il faut donner avec joie et sans regret, et rendre heureux les vieillards, pour être béni. La chèvre de Dieu, qui nous conte l’hi

11、stoire d’un enfant ramenant chez Dieu le cadavre de la chèvre que celui-ci lui avait confiée à élever, rappelle aux enfants, à travers les épreuves surmontées par le jeune héros et sa récompense finale, que le bonheur accompagne celui qui respecte et salue l’étranger et le vieillard. Enendu Igbcanug

12、o, l’adolescent parti chercher la barbe du léopard et le xylophone des Ogres, pour succéder à son père, encourage les jeunes gens dans leurs découvertes de l’existence et leur apprend à ne jamais désespérer dans les difficultés. Les contes rappellent également leurs devoirs aux adultes : ainsi Om

13、alinze et Okpu le rhinocéros sont-ils un avertissement aux maris qui haïssent et maltraitent leurs épouses. Ils stigmatisent les défauts et font la satire des mœurs. Comme le disent les Igbos, on n’a jamais fini d’apprendre [6] En un mot, nous trouvons dans les contes « ... la sagesse, l’expér

14、ience et les enseignements d’un peuple lui n’avait pas le moyen de préserver sa littérature, sa pensée ou sa philosophie grâce au document écrit [7] Avant l’arrivée des Européens et le début de la scolarisation, les contes avaient aussi pour rôle, dans une civilisation de l’expression orale, de dé

15、velopper et d’exercer la mémoire - on en voit un exemple dans L’oiseau de Nwoye où, les couplets qui racontent à rebours l’histoire du garçonnet s’allongent à chacune de ses rencontres. « En Afrique, le crépuscule tombe tôt et, sauf pendant les pluies, les nuits sont sèches et généralement tièdes.

16、 C’est le cadre dans lequel le conteur... exerce depuis toujours son art [8] , notait RA.S. Johnston, parlant des conteurs Hausas. Chez, les Igbos également, l’heure des contes, dans la société traditionnelle, se situe toujours après la tombée de la nuit, « ... et normalement après le repas du soir,

17、 les mères surveillant leurs enfants, du fait que les Pères ne s’intéressent pas, d’ordinaire, à celle activité. » [9] On dit aux enfants, à Nnewi : « Si tu contes l’après-midi, ta mère mourra », et Pierre Smith signale au Rwanda des menaces analogues : « On risque de raccourcir les jours, de se

18、transformer en lézard (qui paresse au soleil) ou de voir des citrouilles pousser sur sa tête. [10] Ces interdictions s’expliquent à la lumière de l’emploi du temps des enfants au village : après le repas de midi et la sieste, dès que la chaleur tombe, ils doivent aller ramasser du bois mort pour le

19、 feu, puiser l’eau au ruisseau, à la borne-fontaine ou au puits- parfois fort éloignés, et couper l’herbe pour le bétail. « Il s’agit donc que les contes n’empiètent sur les autres activités, n’incitent à la paresse, ou ne remplissent les têtes au point de les abrutir. [11] Habituellement, ils s

20、ont dits par celui ou celle à qui l’organisateur - le plus âgé - donne la parole ; ce peut être indifféremment un adulte ou un enfant. On distinguait autrefois deux types de contes : les premiers étaient racontés en famille ; à ces veillées assistaient et participaient femmes, enfants et vieillards,

21、 auxquels venaient se joindre adolescents et adultes non mariés pendant les nuits sombres et sans lune. D’autres contes, ceux qui clôturaient les jeux de lune -Egwu Onwa- sur la place publique, occupaient adolescents et adultes célibataires une quinzaine de jours par mois, en saison sèche . [12].

22、 Des artistes itinérants Jusqu’à la fin de la Seconde Guerre mondiale, on contait beaucoup dans la région d’Onitsha. [13] Dans les familles dont les parents étaient illettrés et qui restaient fidèles à la religion traditionnelle, un des fils restait à la maison avec son père ou son grand-père et

23、 l’accompagnait partout. Les filles, elles, restaient avec leur mère jusqu’à leur mariage. Et le soir, ces enfants participaient aux veillées de contes. Ainsi, le doyen de la famille Isu, au village d’Akabo-Ukwu, à Imewi, Dala Owulu Ilechukwu, qui vécut plus de cent ans avant de mourir en 1948, av

24、ait un petit-fils du nom d’Ikegbunam Ilechukwu qui vivait avec lui et à qui il dit de nombreux contes entre 1940 et 1948. Après sa mort, I. Ilechukwu partit se mettre au service de quelqu’un, puis travailla comme employé de commerce à Funtua, dans l’Etat de Sokoto au nord du Nigéria. Pendant la guer

25、re civile, lui, réfugié du Nord, et Nwokoke Ugochukwu, un conteur revenu de l’Université d’Ibadan où il faisait alors ses études, se retrouvèrent au village et, le soir, en 1968-69, reprirent les veillées de contes. Eze Agbasi Anyo, de la famille Ndi Obi dans le même village, et qui mourut juste a

26、vant le déclenchement de la guerre civile en 1967, contait lui aussi à ses petits-enfants. Ceux-ci sont maintenant dispersés mais l’un d’eux, actuellement commerçant à Lagos, a conté en 1972 à la demande de Nwokoke Ugochukwu. Pour d’autres formes de l’héritage oral en pays Igbo, on a souvent affai

27、re à des artistes itinérants, professionnels ou semi-professionnels. Cependant, ces artistes eux-mêmes, bien que conscients de leur talent et accomplissant de fréquents déplacements pour aller animer telle ou telle fête, ne considèrent pas leur art comme leur unique moyen de subsistance - l’un d’eux

28、 par exemple, exerce le métier de taxi-bicyclette tout en cultivant la terre de surcroît. Les conteurs eux, sont très rarement professionnels, bien que certains aient un don ; à Inewi, ce sont d’ordinaire les vieilles, les jeunes femmes et les enfants issus de milieu rural qui content- ce qui recou

29、pe ici encore les observations de Pierre Smith au Rwanda [14]. Ce sont eux qui transmettent l’héritage reçu, et par qui se perpétuent les traditions. Mais de nombreux facteurs viennent menacer la fidélité de leur retransmission. Les influences qui s’exercent sur les conteurs au moment du conte son

30、t innombrables : le conteur peut être âgé, sa mémoire peut se brouiller ; ou il peut désirer allonger le conte et le rendre plus attrayant, ce qui l’amène alors à mêler plusieurs récits pour en faire l’addition ou la synthèse. Il peut, sous l’influence d’événements récents,locaux ou politiques auxqu

31、els il a assisté, altérer l’ambiance du conte, le ton général , ou tel ou tel détail à un moment particulier. Les connaissances livresques des conteurs peuvent également aboutir à un mélange des tons, à des additions, fait déjà noté à propos des « lettrés musulmans qui parlent, lisent et écrivent ar

32、abe et qui, dans leur langue maternelle, se révèlent aussi être des transmetteurs de textes oraux qui se trouvent contaminés, enrichis par l’apport rhétorique de la langue qui a servi à l’alphabétisation. » [15] Une des influences, liées à l’âge et à l’éducation des conteurs, et dont nous reparler

33、ons, est celle due aux transformations rapides imposées à la société. Igbo traditionnelle : habitat, moyens de transport, signes et notions de richesse, possibilités nouvelles de loisirs, tous changements que de jeunes conteurs introduisent souvent inconsciemment dans le cours de leur récit. Le co

34、nte étant dit devant un auditoire, le ton du conteur varie également en fonction de celui-ci, de l’âge de ceux qui écoutent, de leurs préoccupations ou encore de leurs réactions pendant le déroulement du conte. En notant ceux publiés dans Niger Ibos, G. T. Basden ajoutait qu’en fait, il aurait fal

35、lu les entendre dire, et continuait : « Sur le papier, l’expression et le geste sont perdus, et ce sont pourtant ces éléments qui font vivre les récits. L’ibo a un don de conteur, il a le don de transmettre le réel en imaginaire (...). Il peut évoquer une ambiance et entraîner son audience à sa su

36、ite (..). Certains sont de bons mimes... [16] Ces remarques correspondent à celles de H.A.S. Johnston à propos des contes hausas : les uns comme les autres « peuvent à première vue sembler plats et plutôt dépourvus d’originalité » du fait que « les conteurs, par la mime, le geste, l’accent ou le t

37、on, créaient leur atmosphère au fur et à mesure. [17] Il faut signaler ici que, dans la littérature orale Igbo comme dans beaucoup d’autres avant et avec elle, les genres sont mêlés. La plupart des contes, comme c’est le cas au Rwanda [18] , sont entrecoupés de refrains plus ou moins longs et de p

38、arties chantées. La partie chantée par le conteur est distincte du refrain, chanté, lui, par l’auditoire. Le chant est partie intégrante du conte. Le plus souvent, chant du conteur et refrain du public alternent et recréent le dialogue de deux personnages ou d’un personnage et d’un groupe. Parfois

39、 la partie chantée est la réponse du héros à une question qui lui est posée, ou un chant de victoire, ou encore l’appel lancé à un interlocuteur : explications d’Obaraedo à ses parents sur la perte de son nez, chant de triomphe d’Enendu de retour du pays des Ogres, invitation à manger lancée par le

40、 petit garçon à son ami Oko. Le chant du conteur, repris d’ordinaire à des moments réguliers dans le cours du récit, a toujours une signification. Au contraire, le refrain repris en chœur par l’auditoire est très court ; il ne varie pas, et c’est : - soit le nom du héros du conte : O Obaraedo 

41、 Enendu Igboanugo, Igboanugo, [Igboanugo, Enendu Igboanugo ! Udelighoma ! O Onalinze ! soit le thème principal du conte : l’amitié : nwa mmiri na-eru walala petite rivière qui coule doucement, la pitié : meere m ebore ! aie pitié de moi ! le marché des oranges, qui est ce vers quoi sont

42、 tendus les rêves de l’héroïne et le lieu où se déroulera une partie importante du conte : olo ngbirigba olonn doux grelot orange, soit une phrase dépourvue de sens, le sens en ayant été perdu [19] , ou la phrase n’ayant de valeur que par le sens qu’elle produit : ze ze ze li Ze Nwoye 0 ze z

43、e ze li ze ! [20] nya nya ko ! kpam bene ! Kpalanuma ! [21] « Généralement sonores, imitant les bruits, dépourvus de signification et divertissants », les refrains, selon F.C. Ogbalu, ont pour but de faire participer tous les auditeurs au conte, et de les tenir éveillés quand on dit des cont

44、es autour du feu [22] C’est dans ces parties chantées, utilisées à volonté par le conteur, que l’on peut déceler la relation étroite unissant celui-ci à son auditoire : l’attention ne doit pas se relâcher. A écouter conter, il devient vite évident que, la plupart du temps, le public connaît déjà

45、 l’histoire et le refrain ; cette connaissance préalable peut être due dans certains cas à la répétition du refrain par l’auditoire avant le début du conte, le conteur disant, avant de se mettre à chanter lui-même : « ce que vous allez répéter pour moi, c’est...  [23] » L’auditoire ne s’exprime p

46、as seulement dans les refrains, mais aussi dans les commentaires qui suivent le conte . Dans les contes chantés comme [Mgbeleke, [24] l’auditoire devient partie prenante d’un dialogue incessant, au rythme rapide. Urbanisation et scolarisation G.T. Basdon remarquait en 1938 : « La génération qui

47、représentait les croyances igbos primitives, avec leurs lois et leurs coutumes héritées de l’antiquité, a presque entièrement disparu. Les chefs conservateurs sont rapidement remplacés par leurs fils instruits (..). La nouvelle génération apprend à lire et à écrire, et à adopter les idées et les mod

48、es d’Europe dans les plus petits détails de la vie : vêtements, maisons et loisirs (..). Environ 11 200 km de routes ont été construits (..) et 3040 km de chemins de fer sont ouverts au trafic. On bâtit de meilleures maisons, de solides bâtiments en briques et en béton remplaçant les vieilles huttes

49、 de boue au toit de chaume. De nombreux indigènes possèdent des voitures, et on compte les bicyclettes par centaines [25] Ces changements se sont accélérés, et la société a été rapidement transformée par une urbanisation rapide et la percée de routes de plus en plus nombreuses et commodes à traver

50、s forêts et champs. Le commerce en magasins se développe et, avec une vie sociale différente, se généralise un mode de vie, un rythme de vie nouveaux. Mais le facteur essentiel de transformation a sans nul doute été la croissante scolarisation des jeunes. En 1934 déjà, selon le rapport annuel du M

移动网页_全站_页脚广告1

关于我们      便捷服务       自信AI       AI导航        抽奖活动

©2010-2026 宁波自信网络信息技术有限公司  版权所有

客服电话:0574-28810668  投诉电话:18658249818

gongan.png浙公网安备33021202000488号   

icp.png浙ICP备2021020529号-1  |  浙B2-20240490  

关注我们 :微信公众号    抖音    微博    LOFTER 

客服